L’ouvrage de Xavier Guichard a été réalisé en 1936 sous forme d’une édition limitée et numérotée. Cependant la plupart de ces livres ont été perdus pendant les bombardements de la seconde guerre mondiale… années de guerre qui correspondent, hélas, à la fin de la vie de cet auteur oublié. Très peu d’exemplaires de son livre sont répertoriées bien que les travaux de ce chercheur soient rapportés dans plusieurs ouvrages spécialisés. On peut dire qu’il y eut dans le milieu de la géographie sacrée une sorte de culte à cet ouvrage sans discontinué depuis près de 8 décennies. Cependant la reprise souvent répétée d’une même information à eu parfois comme conséquence l’introduction d’erreurs (par déformation et non accès au livre lui-même pour vérification) et une impossibilité à poursuivre la théorie de X. Guichard au delà de ses travaux… Immense travail que celui de ce chercheur qui met au service de son hypothèse toute sa science d’enquêteur de police. Chaque élément provenant de ce culte à Eleusis est minutieusement répertorié, détaillé et assemblé dans une logique chronologique, historique et géographique de l’Humanité. De ces enseignements il reprend et explique : - les commentaires de Pythagore sur les mouvement de la terre et du système solaire, puis nous entretient de la “précession des équinoxes”et les premiers tracés d’un arc de méridien terrestre, alors que nous attendrons le 17ème siècle pour voir officialisé ce calcul. - l’origine antique de la subdivision en 360 degrés, et pourquoi le choix de ce nombre 360. - Une démonstration fulgurante sur l’observation de l’étoile Polaire… et de la constellation de la grande Ourse dont les étoiles “jamais ne se baignent dans l’Océan”… et comment le “cercle Arctique” dut son nom à cette même Grande Ourse : Arcta en grec ! - Puis le glissement des cultes à Eleusis vers les rites de l’Au Delà dont la pensée sous forme de dogmes et mythes fut ritualisée par cette longue tradition plusieurs fois millénaire ; un parcours fait naturellement par étapes logiques (ce qui n’est toujours le cas en cette matière) : raisonnement métaphysique - étude des phénomènes biologiques – la foi religieuse en l’immortalité de l’âme – conviction que les actes de la vie terrestre sont sanctionnés après une mort rénovatrice – le tout conduisant à une morale naturelle libre de toute propriété… ce qui changera très vite dès l’apparition de toutes les Eglises ! - Le culte à Eleusis à travers son symbole de l’épi de blé : germe de vie dans l’inerte matière et ses rites fondés sur le culte voué aux “bonnes déesse” qui peu à peu deviendront les “bonnes mères”, puis les “vierges noires” matricielles, nourricières, maternelles, consolatrice et régénératrices…
Les lieux sont connectés entre eux selon les religions pratiquées, les lieux celtes entre eux, les temples romains entre eux, les églises romanes entre elles… Les abbayes d’un même ordre monastique sont reliées par des tubes qui convergent vers la maison mère. Le réemploi de lieux sacrés par d’autres religions est très fréquent. Nous obtenons, sur certains lieux privilégiés, une constellation de tubes de différentes époques, imbriqués les uns dans les autres. Lorsque des milliers d’églises sont activées simultanément, lors des offices religieux quotidiens, l’énergie parcourt tous les tubes, véhiculant l’information de l’égrégore du lieu de culte principal vers tous les autres. En sens inverse, l’énergie d’une multitude de points telluriques peut converger vers un seul lieu. Tous les chemins mènent à Rome, les tubes ou lignes méridiennes aussi. Dès 5000 av. J.-C., ces tubes sont déjà en place. Dans l’Égypte Ancienne, ils étaient appelés « tubes héka », héka signifiant simplement magique. Les auteurs actuels les nomment Ley lines ou flux sacrés ou encore selon Xavier Guichard lignes géodésiques.